Vieille ville qui fut capitale du temps des romains, Urfa a conservé largement son caractère ancien. Cette ville du sud est est assez différente des autres. Tout d'abord l'aspect des gens. Il y a beaucoup de kurdes dans la population. Ici les hommes portent volontiers la moustache à la syrienne et des sarouals pour les plus âgés. Certains portent meme la djellabah. Les femmes portent en grande majorité des foulards colorés.
Toujours le même foisonnement commerçant mais surtout son bazar. Vieux de plus de 400 ans il est installé en partie dans un caravansérail. Tissus de toutes sortes, épices en grande quantité et travail du métal cuivre et étain. Les artisans travaillent dans de toutes petites échoppes à marteler le cuivre et à l'étamer. Ils sont surtout très curieux, il faut dire que je dois être le seul européen du bazar. Un siège bas, un thé, une cigarette roulée, ça me laisse le temps d'observer sans déranger. Certains me demandent de les prendre en photo. Ambiance tranquille, aucune pression pour acheter.
Au delà du bazar il y a un grand parc dans lequel serpentent des canaux autour de quelques pièces d'eau. Au fond du parc le fameux lac aux carpes. Urfa est la ville natale d'Abraham qui refusait de céder au paganisme, pour cela le roi Nemrod le fit jeter du haut d'une forteresse dans un bûcher géant mais dieu dans sa grande bonté a transformé le feu en lac et les bûches en carpes. Aussi sont-elles sacrées. Elles dont énormes et bien nourries par les visiteurs qui viennent se recueillir là.
C'est une ville très pieuse, outre le lac il y a plusieurs tombeaux importants du monde musulman.
Beaucoup de mosquées aussi dont quelques-unes ont presque 1000 ans.
En entrant dans des porches ouverts on atteint des cours intérieures de vieilles maison transformées en restaurant ou en hotel.
C'est une ville très pieuse, outre le lac il y a plusieurs tombeaux importants du monde musulman.
Beaucoup de mosquées aussi dont quelques-unes ont presque 1000 ans.
En entrant dans des porches ouverts on atteint des cours intérieures de vieilles maison transformées en restaurant ou en hotel.
Je l'avais déjà remarqué mais ne confirme les turcs ont du mal à se repérer sur une carte. En cherchant le musée de la cuisine plusieurs personnes m'ont envoyé un peu partout, le plus drôle c'est qu'ayant fini par me repérer à force de tourner j'ai demandé à une dernière personne réceptionniste dans un hôtel; il ne connaissait ni la rue ni le musée que j'ai trouvé à moins de 200 m !










